OTOPROMO

J’ai remarqué qu’on me reproche assez souvent de ne pas assez parler de moi. Je le sais, je suis le premier à le déplorer. Faire le faux humble m’irait aussi mal que prétendre cacher mon ego démesuré. Si avec une telle affirmation je ne récolte pas une centaine de likes de ceux qui le pensent, je ne comprends plus rien à rien. Sur les réseaux sociaux, il faut toujours tendre le bâton qui t’apportera des likes. C’est la philosophie de l’immatériel, la base de la survie virtuelle.

Voilà. Maintenant que c’est dit, je peux donc humblement avouer que la proposition de Phil Lageat, rédacteur en chef de Rock Hard, de me confier une bonne partie de l’édito de l’édition de ce mois de septembre de son mag m’a ravi. Pas pour le challenge, puisqu’il s’agit de la reproduction d’un papier que j’avais publié sur le site de ma maison-mère, Hard Force. Non, simplement parce qu’il est toujours agréable de rendre visite à des amis.

 

Aussi, Phil, quand tu me remercies dans ton chapeau, je me sens un peu obligé de te rendre l’appareil. Ou la pareille (pour l’appareil, je te le rendrai plus tard, j’en ai encore besoin en ce moment). Outre le fait de se retrouver imprimé sur du vrai papier – un bonheur pour les vieux comme nous, auquel j’aime goûter dès que l’occasion se présente -, le plaisir vient surtout du partage. Celui notamment qui accompagne le fait de se retrouver projeté dans un univers d’une centaine de pages au milieu de ses amis. Je pense bien sûr à quelques journalistes dudit magazine, mais aussi dans ce numéro particulier à d’autres qui comme moi n’y pigent que dalle, ou en tout cas pas souvent (poke Quentin !). Rien que pour ça, MERCI, c’est un énorme kiffe. Mes amis, si vous ne vous l’êtes pas encore procuré, il est toujours en kiosque. Si vous ne vous dépêchez pas, vous trouverez celui d’octobre. Là, ce sera toute autre chose puisque j’y œuvrerai à nouveau, mais avec mon « œuf miroir » Arno Strobl. Pour ceux qui l’ignorent, un « œuf miroir », c’est la version bretonne du « neurone miroir », celle qu’on trouve dans la galette complète. Cette année encore, nous vous y raconterons notre Motocultor Fest dans ce style unique qui devrait bientôt nous ouvrir les pages des Inrocks. Et puis ensuite nous couvrirons le Hellfest pour Télérama. Et l’année prochaine, si tout va bien, on vous racontera nos coups de cœur metal dans Modes & Travaux. Vers l’infini et au-delà ! 

Ecrire est un plaisir, être lu en est un autre, le faire avec des amis proches est une chance savoureuse (et une grosse partie de plaisir). Alors filez chez votre marchand de journaux acheter RockHard, connectez-vous sur hardforce.fr, et surtout revenez ici après ! Vous aurez la satisfaction de m’avoir fait plaisir, et ça, croyez-moi, ça n’a pas de prix. 

 

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