MIDLIFE CRISIS

Tout est dans le titre. Mais c’est de la connerie. La crise de la quarantaine ? Après celle de la trentaine, avant celle de la quinquatitude ? Comme si le mal-être ne survenait qu’aux comptes ronds… alors qu’en fait, le problème est celui du temps qui passe, de la disparition – ou du remplacement – des repères. « Times, they are a-changin' » comme le chante Bob :

Come gather around people
Wherever you roam
And admit that the waters
Around you have grown
And accept it that soon
You’ll be drenched to the bone
And if your breath to you is worth saving
Then you better start swimming or you’ll sink like a stone
For the times they are a-changing


Tout est dans les paroles. Adapte-toi ou meurs. « Essoré jusqu’à l’os ». Plus le temps passe, plus c’est ce que je ressens. C’est peut-être ce qu’on appelle « l’expérience ». C’est plombant au quotidien, frustrant comme tenter de contenir de la lave en fusion. Il faut tirer le meilleur de ce qu’on a vécu, analyser, trouver comment en tirer le meilleur parti. Je suis convaincu que c’est possible. Je suis un fataliste optimiste. Je n’irai pas jusqu’à dire que le meilleur est à venir (il y a eu de belles choses aussi jusqu’à maintenant), mais je vais m’y atteler ! The best is yet to come, et au diable les rabat-joies et les petites personnes !

Ca va rocker !


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